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lundi 25 février 2013

En vrac

Je poste peu ici en ce moment mais je peux vous assurer que j'ai une bonne excuse (on en reparle d'ici quelques mois).


2013 commence fort et le temps défile à une telle vitesse que c'en est affolant. Pour preuve, j'en avais même oublié un des évènements à venir que j'attends depuis des années, et dont j'ai fait la réservation il y a plus de six mois, j'ai nommé : CocoRosie en concert à la Salle Pleyel, le 8 mars (et puis Antony and the Johnsons, aussi) (les deux étant complets depuis des lustres de crystal, cela va sans dire). Mais bon, entre ma tête oublieuse accaparée par d'autres nécessités futilités, un désistement, d'autres amis qui ne peuvent malheureusement pas faire le déplacement ce jour-là, et ceux qui n'ont vraiment aucun goût qui n'aiment pas particulièrement mes trucs chelous un peu trop psyché avec des bruits bizarres là CocoRosie, je me retrouve pour l'instant avec deux places pour moi toute seule (bon je sais que j'ai pris un peu de poids ces derniers temps mais pas au point de réquisitionner deux places pour mon confort personnel, tout de même)

A bien y réfléchir, je crois que ces dernières années une sorte de malédiction des concerts s'est abattue sur moi, visant à m'empêcher de profiter de moments mélomanes. Il y a deux ans, mon amoureux n'avait plus un sou en poche, des angoisses plein le coeur et avait loupé son train, une équation qui m'aurait presque fait manquer le concert de Lykke Li pour mon anniversaire. L'an dernier, j'avais carrément oublié qu'on m'avait offert des places pour le concert de Britney Spears (oui oui vous avez bien lu) jusqu'à la veille du dit concert, et le lendemain j'avais 40°C de fièvre et on m'avait traîné de force à Bercy avec un plaid et du paracétamol. Le son était dégueulasse, j'avais seulement envie de retourner sous ma couette mais au moins j'avais pu cocher "voir Brit-brit en concert" sur ma liste de choses à faire sur cette terre pour être une femme accomplie. Alors voyez-vous j'appréhende un peu ce qui pourrait se passer cette année, sachant que "voir CocoRosie en concert" fait partie de la même liste.

Ou peut-être est-ce juste le syndrome des réservations qui doivent se faire tellement longtemps à l'avance qu'on en perd la notion du temps calendaire. Ca vous arrive aussi? Ou plutôt devrais-je dire, y'en a-t-il dans l'assistance qui voudraient m'accompagner? Haha.





Sur ce, je vous laisse en bonne compagnie et m'en vais affronter la neige bouillie et braver les éléments pour m'enfermer sagement dans une bibliothèque. La montagne et ses sommets enneigés vont vraiment me manquer cette année.

lundi 3 octobre 2011

Mode en mouvement.


De l'intérêt de prendre de vrais danseurs et non des mannequins 
pour une vidéo modesque dansante, et puis tant qu'à faire, de soigner la musique. 

Les intérieurs léchés de la pub Lanvin sont bien les seules choses sur lesquelles mon regard
 prend plaisir à s'arrêter.

samedi 12 septembre 2009

Appréciations Scénographiques

Peut-être n'est-ce pas une excellente idée que d'inaugurer ce blog d'un premier article au sujet d'une artiste si controversée, mais j'ai assisté au concert de Mylène Farmer au Stade de France tout juste hier (pour la première fois). J'ai toujours apprécié cette chanteuse non pas tant musicalement que pour son univers; en bref, elle fait partie de cette liste des femmes que j'aurais bien aimé être dans une autre vie, dans lesquelles je me retrouve. Je ne vous parlerai donc pas de mes impressions relatives au concert en lui-même, mais seulement de certains détails touchant à la mise en scène qui ont émerveillé mes yeux ce soir-là.
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Premièrement, le décor, très anatomique : un crâne disparaissant et réapparaissant entre métamorphoses de sang ou d'encre, deux immenses squelettes inspirés du Transit (sculpture du XVe siècle) de part et d'autre de l’escalier central lumineux, des mannequins de couture (qui évoquent la poupée de la pochette de Point de suture, son dernier album) suggérant par leur posture des sentiments contraires, et un fauteuil (ou plutôt devrais-je dire un trône) scarabée noir laqué-que-je-veux-le-même-dans-mon-salon.
Ensuite, les costumes signés Jean-Paul Gaultier qui, sans vouloir faire de mauvais jeu de mots, dissèquent la chanteuse, littéralement : le premier est une combinaison en écorché-que-je-veux-le-même-pour-aller-faire-mes-courses.

Photos officielles de Claude Gassian (et les seules auxquelles on puisse avoir accès)